Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1500 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1649 articles en ligne, dont 17 pour le mois d'août et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1600e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


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2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008


Il y a des formats plus certifiés que d'autres

Le télégramme en France : toujours bien là, car certifié

Depuis le 27 janvier 2006, la société Western Union ne propose plus d'envoi de télégramme : fin des messages à ce format là, place désormais pour communiquer au téléphone (fixe), aux courriels, au portable (téléphone), aux SMS, plus répandus, plus rapides ou meilleur marché.

La fin réelle ? Et en France ? Il n'en est rien, ce service est toujours en place et toujours utilisé (malgré une légère baisse), principalement par les professionnels. En effet le télégramme a une valeur juridique aux yeux de la justice : devant un tribunal, il peut constituer une preuve. En effet il y a un enregistrement reconnu indépendant et garanti par France Telecom. Le télégramme permet aussi de joindre systématiquement, par téléphone (liste rouge ou pas), ou par courrier papier classique (adresse postale).

Si le télégramme peut être qualifié de format ouvert (on sait comment cela fonctionne, accessible par tous, sans contrainte technique spéciale - une adresse et pouvoir lire - même si payant) ne posant pas de problème d'interopérabilité, il a donc aussi un format juridiquement reconnu (ce qui ne signifie pas que le numérique n'en a pas, cela sera développé). Pour ce qui est d'autres formats officiels et légaux déjà traités, il y a le mètre et le sytème métrique.

Sources et liens :

Ah ces numéros : format dièse ou pas ?

Numéro, en format abrégé : # ou n° ?

Il fallait partir d'un exemple : c'est le cas du nouveau magazine au format papier Netizen. Mais il n'est pas le seul, et la remarque développée ici est aussi possible par exemple pour la fiche intitulée Les standards ouverts de l'association ALDIL.

De quoi s'agit-il ? De l'indication « #01 » sur la couverture de Netizen ou « #2 » pour la fiche de l'ALDIL : le signe dièse pour désigner le mot numéro, alors que « n° » (ou « N° ») existe aussi. Derrière ces petits signes typographiques, il s'agit du sujet des règles d'usage de ponctuation et de typographie (comme à propos des lettres accentuées).

En effet, « # » est plutôt utilisé dans les pays anglo-saxon, et « n° » en France. Et cet usage est à un format ouvert : on connait les règles d'usage typographiques, qui sont publiées et utilisables par tous. Ainsi l'Imprimerie nationale diffuse un guide et d'autres ouvrages officiels proposent aussi ces règles.

Et que lit-on ? Que le mot numéro s'abrège plutôt au format français et non pas #, même si ce dernier est souvent utilisé en informatique (anglais oblige), même si cela ne représente plus qu'un signe au lieu de deux, et même si la langue anglaise est très présente. Cela ne signifie pas obligation absolue, il ne s'agit pas d'une loi : c'est considéré comme plus correct, voire plus agréable comme signe, et cela sans chercher à provoquer de débats sans fin.

De la même manière, les guillemets en français, les « », ne sont pas les guillemets en anglais, les " ". Les règles à propos des espaces entre les signes diffèrent aussi entre les langues. La diversité est une excellente chose indispensable : une diversité dont on connait les règles car avec un format ouvert.

Sources et liens :

Le format des mots : à vendre ou déjà achetés

Quand des noms communs et propres sont à vendre, ils peuvent être achetés !

Le sous-titre ci-dessus est une belle lapalissade commerciale. Il ne s'agit pas ici des noms qui sont déjà enregistrés (Bonnat, Apple, Ubuntu, Clairefontaine,...) et dont certains sont même devenus des noms communs suite au succès rencontré (kleenex, caddie, Rolls, frigidaire, bic, walkman, technicolor,...) : ils sont protégés et appartiennent à un détenteur.

Il s'agit dans ces lignes de signaler le cas de noms communs, ouverts comme la plupart de ces mots, qui peuvent être achetés temporairement auprès du moteur de recherche Google : leur format passe en quelque sorte d'ouvert à fermé (car acheté). De ce fait, en les cherchant, un lien vers le site acheteur va apparaître dans les résultats fournis. Il n'y a pas forcément de rapport direct entre le site et le mot : par exemple pour le mot « adhérent », pourraient figurer comme liens commerciaux la FNAC, Formats-Ouverts.org, une association ou autre.

Depuis fin 2005, cette possibilité d'achat a été utilisée de manière importante dans le marketing politique qui se lance sur le Web : ainsi, ce sont des termes comme banlieue, émeute, mais aussi RATP ou Netizen qui ont été temporairement achetés. Le très bon site Technologies du langage de Jean Véronis en traite de manière détaillée.

Sources et liens :

27 janvier - STOP - Western Union - STOP - plus télégramme - STOP

Fin format télégramme proposé par société Western Union

Depuis vendredi 27 janvier 2006 - STOP - société américaine Western Union - STOP - plus d'envoi de télégramme - STOP - fin de son service de télégraphie - STOP - proposait cela depuis plus de 150 ans - STOP

Commentaires - STOP - on dit format télégraphique quand texte court omission de mots - STOP - de nos jours format SMS - STOP - télégraphie repose sur Morse - STOP - Morse est format ouvert - STOP - alphabet radio international aussi est ouvert - STOP - si pas ouvert impossible communiquer ni échanger - FIN

Sources et liens :