Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1400 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1582 articles en ligne, dont 14 pour le mois en cours et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1500e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ? - Bientôt 4 ans, bientôt 1600 articles...


Notules express :


2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008 RMLL, du 1er au 5 juillet 2008Du 1er au 5 juillet 2008, les neuvièmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL), à Mont-de-Marsan


BlogDay, le 31 août

Il y a 2 mois, la journée du Blog (et leurs formats)

Observez les quatre transformations (!) suivantes : 3108... B108... Bl08... Blo8... Blog !

Donc, en partant de 3108 on arrive à Blog : le chiffre 8 pour faire un B, c'est assez proche ; pour faire un g, on pense plutôt à un 9, mais cela aurait fait 3109 et cela n'est pas possible...

En effet, 3109 n'existe pas, au contraire de 3108 : il ne s'agit pas de simples nombres à 4 chiffres, mais de date au format jourmois, donc le 31/08 et le 31/09 écrit autrement. Or le 31 septembre n'existant pas, c'est le 31 août qui s'est vu attribuer la journée du Blog, le BlogDay [1].

Après l'édition 2006, c'était la deuxième du BlogDay, et Formats-Ouverts.org a été listé avec 4 autres sites par le blog Alterclickr de Marc Thouvenin dans sa sélection [2] : merci à lui (malgré les 2 mois de retard).

Mais encore pour les formats ?
  • les blog sont des sites Web : donc il s'agit très souvent du format ouvert HTML ;
  • certains blogs permettent d'utiliser le format d'édition Wiki : ces langages Wiki sont ouverts, légers et multiples. Certains veulent même créer un dénominateur commun à tous les langages Wikis, un « Créole » [3] ;
  • les blogs proposent des fils RSS qui ont des formats ouverts ;
  • les blogs s'appuient sur une base de données : disposez-vous d'une sauvegarde de cette base pour changer un jour de plate forme de blog ou pour passer à un autre logiciel de blog ? La question est importante : il faut que l'archivage soit possible et que les données ne soient pas enfermées dans un logiciel (sans oublier l'aspect juridique de ce que vous écrivez sur un site de service en ligne) ;
  • Formats-Ouverts.org utilise l'excellent logiciel libre DotClear [4].

Rendez-vous donc l'année prochaine pour BlogDay 2008. Et pour ce qui est d'autres journées spéciales liées aux formats, il y a surtout le 14 octobre, journée mondiale de la normalisation. Peut-être une journée internationale des standards ouverts ?...

Sources et liens :
  • [4] DotClear, prenez le contrôle de votre blog !, d'Olivier Meunier et l'équipe de Benoit Clerc, Anne Cavalier, Xavier Plantefève, Florent Cotton, Alain Vagner, http://www.dotclear.net/

Dublin Core 2007

Une manifestation annuelle sur les métadonnées

La 7e Conférence internationale Dublin Core s'est tenue du 27 au 31 août 2007 à Singapour [1]. Le sujet en était Application Profiles: Theory and Practice. C'est l'occasion d'échanges et de rencontres entre des chercheurs et des professionnels. C'est aussi l'occasion de traiter de formats ouverts capitaux, ceux des métadonnées Dublin Core et aussi du Web sémantique (avec ontologies ou taxinomies) [2].

Les métadonnées sont les données à propos des données : auteur, date, type de document (texte, photo, son,...) et bien d'autres. Elles sont capitales pour retrouver les informations ou pour l'archivage. Dublin Core est un ensemble de données, qui ont un format ouvert.

La Dublin Core Metadata Initiative (DCMI) [3] est à l'origine de ce format et de cette manifestation. C'est « une organisation ouverte engagée dans le développement de standards de métadonnées en ligne interopérables ».

Les précédentes conférences Dublin Core se sont déroulées à Tokyo (2001), Florence (2002), Seattle (2003), Shanghaï (2004), Madrid (2005) et Manzanillo (Mexique, 2006). L'édition 2008 aura lieu à Berlin, du 22 au 26 septembre.

Autres articles à propos de Dublin Core et des métadonnées sur Formats-Ouverts.org :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Une belle déclaration, mais

Les standards, oui ; mais, mes standards

Voilà un propos entendu fin 2004, que j'avais noté et qui sera mieux en ligne que non-publié (le principe ne m'oubliez pas de la catégorie Myosotis). Cette déclaration me semble révélatrice d'une certaine approche des standards, qui n'est pas nouvelle en soi, ni l'apanage d'un seul éditeur :

Nous sommes pour l'interopérabilité et nous utilisons des standards ouverts. Nous sommes interopérables avec tous les produits qui respectent nos standards.

Heureusement ! Mais dans ce cas, on ne parle pas vraiment de vrais standards ouverts ni d'interopérabilité. Car n'est pas un standard ouvert ce qui est décrété comme tel, ni ce qui est vendu comme tel. Et l'interopérabilité ne signifie pas la compatibilité.

L'Europe et les standards ouverts en 2003, pour 2005

L'Europe veut des standards ouverts et l'écrit

Myosotis, ne m'oubliez pas : en 2003, l'Europe se souciait d'interopérabilité et de standards ouverts et l'avait inscrit dans ses décisions.

Ainsi dans la « Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social européen et au Comité des régions » du 26 septembre 2003, intitulée Le rôle de l'administration en ligne (egovernement) pour l'avenir de l'Europe, on lit dans la partie 4.2.6 Interopérabilité (page 21, gras ajouté) :

L'interopérabilité est le moyen par lequel les systèmes, les informations et les méthodes de travail sont interconnectés: à l'intérieur des administrations ou entre ces dernières, au niveau national ou à travers toute l'Europe, ou avec les entreprises.

Au niveau technique, l'utilisation des standards ouverts peut contribuer à cette intégration. En outre, les administrations acquièrent de l'expérience avec les logiciels à code source 'ouvert'(open source) considérant le coût, la sécurité, ainsi que les avantages autres, notamment la facilité d'intégration.

Il faut promouvoir, notamment par le truchement des programmes communautaires adéquats, l'échange d'expérience dans l'utilisation des standards ouverts et des logiciels open source parmi les administrations.

Dans l'interopérabilité, il ne s'agit pas seulement d'interconnecter des réseaux d'ordinateurs, mais aussi de traiter des questions d'organisation, telles que la coordination de processus qui dépassent les limites internes des organisations, et assurent l'interfonctionnement avec des organisations partenaires dont l'organisation interne et le fonctionnement peuvent différer.

Et en Annexe dans le Tableau des actions, en point 12 et 13 avec échéance en 2005 :

L'échange d'expérience dans l'utilisation de standards ouverts et de logiciels open source parmi les administrations doit être encouragé, notamment par les programmes communautaires adéquats.

Le cadre d'interopérabilité pour la fourniture de services d'eGovernment paneuropéens à la population et aux entreprises au sens de l'initiative "eEurope 2005" doit être adopté dans sa première version.

Sources et liens :

Lire aussi l'article sur l'Europe qui préconise les standards ouverts pour son programme i2010

Journée mondiale de la normalisation 2005

L'édition 2005... a eu lieu le 14 octobre

Rendez-vous manqué cette année... mais un petit article de la catégorie Myosotis pour ne pas l'oublier.

Chaque année, le 14 octobre est désignée journée mondiale de la normalisation par l'ISO, (Organisation internationale de normalisation), la CEI (Commission électrotechnique internationale) et l'UIT (Union internationale des télécommunications). Il s'agit de marquer le travail d'élaboration des normes et leur importance.

L'édition 2004 portait sur « Les normes connectent le monde », et celle de 2005, la trente-sixième, sur « Des normes pour un monde plus sûr ».

Sans norme internationale commune, établie et reconnue, pas d'échange possible, quel que soit le domaine : l'informatique, les technologies de l'information, les télécommunications ou le vaste domaine non-électronique (l'alimentaire, les services, l'énergie, les transports, la construction,...). Avec pour tous ces points les aspects de sureté et de sécurité.

Pour ce qui des systèmes d'informations et de communications, les normes sont à la base des interconnexions, des échanges, et permettent l'interopérabilité, et les normes ouvertes plus encore, illustrées par le Web et ses formats ouverts (HTML, la famille XML avec XHTML, XForms, ODF,...) et protocoles ouverts (TCP/IP, HTTP, SMTP, POP, IMAP), y compris ceux liés à la sécurité (SSH, HTTPS, POPS,...). Avec le point concernant l'accès payant ou pas aux spécifications techniques, comme récemment illustré par le PDF/A.

Il faut souligner enfin que le site de l'ISO est aussi en version (au format) française, langue officielle avec l'anglais. Rendez-vous le samedi 14 octobre 2006 pour la trente-septième journée.

Sources et liens :

Mysosotis : Amazon et sa bibliothèque numérique

Amazon et sa version de bibliothèque numérique

Myosotis, ne m'oubliez pas : Amazon propose aussi une bibliothèque numérique depuis octobre 2003.

Sans avoir la médiatisation ni l'importance du projet de la bibliothèque numérique européenne ou de celle de Google, le site Amazon propose depuis deux ans sur le site anglais et depuis août 2005 sur le site français une version de bibliothèque numérique.

Ainsi est-il possible de lire en ligne certains des livres proposés par le site, ou de faire des recherches dans le contenu de ces livres numérisés : il s'agit de la fonction « Chercher au cœur ».

Ce sont un peu plus de 5000 livres qui sont concernés sur le site français. Un bandeau en haut et bas de chaque page à l'écran indique Matériel protégé par le droit d'auteur. La lecture à l'écran est aisée (agrandissement possible) et plutôt agréable :

[La place des bibliothèques] dans l'espace public s'explique par le lien qu'elles ont avec ces deux passions nationales que sont l'école (le savoir) et le patrimoine (la mémoire). Les bibliothèques sont des outils de partage du savoir et des lieux de mémoire.

Ce passage très intéressant se trouve à la page 3 de l'édition au format papier du livre Les bibliothèques de Anne-Marie Bertrand (2004, éditions La Découverte) : la page est fidèlement reproduite au format image, qui se rapproche fortement du format ouvert du papier imprimé.

Sources et liens :

Myosotis : classer ou détruire les données ?

Conserver (quoi, comment, à quels formats) ou détruire ?

Myosotis, ne m'oubliez pas : un débat à Hourtin en 2001, et le Memex.

Le jeudi 23 août 2001, de 10h15 à 12h15, était organisé à la 22e Université d'été de la communication de Hourtin (Gironde) un débat intitulé Classer/Détruire : comment émerger des océans de données ? :

Comment gérer des informations de plus en plus nombreuses et hétérogènes ? Comment les sélectionner, les conserver, les oublier ? Nous voici devant un défi qu'instaurent les informations de toutes sortes. Quelles méthodes d'archivage et de conservation peut-on envisager pour le futur ? Quels tris opérer dans les fantastiques stocks d'archives et pour quelles finalités ?

Les 4 participants (trois intervenants et une intervenante) représentaient différentes structures (Université de Paris VIII, Kleio.net, CNRS et Direction des archives de France).

Premier intérêt du sujet du débat, cela se passait à un moment où le thème de la masse d'informations à traiter n'était pas encore aussi répandu et présent (depuis, les exemples de Google incontournable ou de la bibliothèque numérique européenne ont un peu plus démocratisé la notion, aidés aussi par plus de connexions haut débit).

Le deuxième intérêt du débat porte sur la question de l'archivage : quels formats et quels supports utiliser pour conserver de manière pérenne les documents électroniques ? Une des réponses, déjà à ce moment-là, était d'utiliser des formats ouverts, comme cela est développé dans le document officiel Les archives électroniques Manuel pratique, écrit par Catherine Dhérent qui intervenait justement dans ce débat.

Enfin, plus en amont de la question des formats pour archiver : que faut-il conserver et quelles informations détruire ? Un vol de données non-sauvegardées est une manière de ne pas archiver... Faut-il aller jusqu'à tout enregistrer en numérique comme le fait Gordon Bell du centre de recherche Microsoft : dans son projet MyLifeBits, toutes les actions de sa vie sont enregistrées numériquement, une application du Memex de Vannevar Bush. Et le Memex (« supplément agrandi et intime de la mémoire », avec des liens entre ses éléments) a eu 60 ans en juillet dernier : c'était une préfiguration des ordinateurs et des liens hypertextes.

Sources et liens :

Myosotis de lames de rasoirs et de RFID

Le RFID et Gillette, en 2003

Myosotis, ne m'oubliez pas : été 2003, Gillette, ses lames jetables et le RFID.

Le format des lames jetables de rasoir est un bon exemple de format physique fermé du domaine non-électronique : pas d'interopérabilité c'est-à-dire pas de lames autres que celles du rasoir précis concerné, même au sein de la même marque. Le modèle économique sous-jacent est d'ailleurs bati sur ce principe, avec celui de la vente de masse. Mais ce verrouilage ne concerne après tout « que » des lames de rasoirs (et non pas vos données, vos archives, votre travail).

Le RFID est la Radio Frequency IDentification, soit l'identification par fréquence radio. Le principe ? N'importe quel objet peut comporter de petits marqueurs (petites puces, appelées tag) ajoutés qui fournissent des informations à l'appareil de lecture qui les sollicite par ondes radio. Ces informations sont contenues sur le marqueur et peuvent être utilisées pour le suivi des stocks, l'accès à des zones, la tracabilité de produits,...

Comme souvent dans les technologies, il peut y avoir des utilisations problématiques par rapport à la vie privée : les puces RFID réinscriptibles sur des passeports ou des cartes d'identité et les contrôles distants possibles et sans informer ; les marqueurs RFID sur des produits suivis hors de l'enceinte de vente ; des informations ajoutées sans avis,... Les utilisations dans un sens ou dans l'autre ont de nombreux exemples qui se multiplient avec l'utilisation de plus en plus fréquente du RFID.

Un ancien exemple, officiellement abandonné, a été celui de l'utilisation de puces RFID sur les lames jetables Gillette : cela se déroulait il y a 2 ans, à l'été 2003, dans un supermarché anglais. Chaque personne qui prenait un paquet de lames du présentoir était prise en photo : l'appareil de lecture de puce RFID détectait le déplacement du produit et déclenchait une photo de l'achat. Et lors dela sortie, la puce RFID idiquait son passage et une autre photo était prise, puis comparée à la première pour s'assurer de l'achat.

Cela avait été dénoncé avec appel au boycott. Gillette avait alors annoncé qu'il renonçait pour dix ans à tout procédé permettant de tracer individuellement ses produits et qu'il se contenterait d'implanter des puces RFID dans les palettes et les cartons pour suivre l'acheminement entre les usine et les magasins.

Quant au RFID, ses spécifications ne sont pas celles d'un protocole ou d'un format ouvert : il y eut au départ absence d'accord entre les industriels, puis établissement d'une norme mais soumise à brevet.

Sources et liens :

Myosotis de la conférence de presse de Florence Aubenas

Conférence de presse : à quel format video ?


Myosotis, ne m'oubliez pas : retransmission en ligne de la conférence de presse de Florence Aubenas, uniquement en Windows Media Video.

Le 14 juin 2005 à 16h se tenait la conférence de presse donnée par Florence Aubenas à la suite de sa libération et de son retour en France le 12 juin. Il était possible de suivre la retransmission en direct :

  • à la télévision sur France 2, au format analogique en hertzien et numérique avec la TNT gratuite ou la télévision sur ADSL ;
  • sur le Web, via le site de la Chaîne Parlementaire, au seul format Windows Media Video.

Cependant depuis mi-juin France 5 propose aussi une version au format Real Player. Ainsi l'archive de cette conférence est disponible au moins à deux formats, même s'ils sont fermés (France 3 ne propose plus qu'un seul format pour ses journaux). L'étape suivante serait d'avoir la conférence de presse à un format ouvert video (donc sans brevet), comme Theora.

Sources et liens :

Myosotis d'un article du Monde sur le format en ligne

Et si le format en ligne devenait le seul...

Myosotis, ne m'oubliez pas : si tout doit être en ligne, alors...

De plus en plus de choses sont désormais en ligne : des informations de toutes sortes, des livres, des images, de la musique ou des services. Avec aussi ses courriers électroniques, son agenda ou ses photos. Et demain encore plus de données, de musique, de films, de livres et bien d'autres.

Le format en ligne semble donc en marche de manière presque inéluctable. Si tout est en ligne, le disque dur devient inutile. Et si d'inutile, on passait à interdit...

Quand les moteurs de recherche sont venus indexer le contenu des disques durs, je n'ai rien dit parce que ce n'était pas mon disque dur. Quand ils sont venus regarder le contenu des courriels pour afficher des publicités en rapport avec leur contenu, je n'ai rien dit car ce n'était pas mes courriels. Quand ils ont commencé à numériser des livres et à en proposer des extraits en finançant l'opération grâce à la pub, je n'ai rien dit car ce n'était pas mes livres.

Et puis, quand le disque dur de mon ordinateur ayant disparu je n'ai plus eu d'autre choix que de m'en remettre à des services distants en ligne, quand ma machine n'a plus été qu'une clé d'accès à mes espaces informationnels on line, je n'ai rien eu à dire, car il était déjà trop tard.

Tels sont les deux premiers paragraphes de l'article d'Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l'information à l'université de Toulouse I. Il décrit la situation du « Jour où notre disque dur aura disparu » et il n'y aura plus d'autre choix que d'avoir des informations et ses données personnelles en ligne. Elles seront ouvertes à ceux qui en seront en charge, contre paiement ou contre publicité. Mais ce ne sera pas ouvert au sens de format ouvert. Avec la vie privée touchée :

La marchandisation de nos mémoires, non plus documentaires mais intimes, se profile à l'horizon. Il vaut mieux le savoir. (dernière phrase de l'article du Monde).

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis de standards ouverts en Belgique

La Belgique veut des standards ouverts

Myosotis, ne m'oubliez pas : la Belgique veut des standards ouverts pour une réelle interopérabilité.

Ainsi, en moins d'un an :

  • le 3 mai 2005, le gouvernement belge a lancé le BELgian Governement Interoperability Framework (BELGIF) avec :
    • un site « du gouvernement belge consacré à l'interopérabilité dans le contexte de l'e-gouvernement et de la société de l'information. » et utilisant le logiciel libre MediaWiki ;
    • une première liste de standards ouverts.

Ce site Web, ouvert à commentaires et à contributions (à adresser jusqu'au 30 juin) constitue la première étape dans la définition d'un cadre belge d'interopérabilité. Une seconde liste devrait être publiée en tenant compte des contributions reçues.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis : «Quand mon téléphone me traite comme un voleur»

La musique est universelle, mais vos droits dessus sont limités

Myosotis, ne m'oubliez pas : une triste expérience musicale, à ne pas ignorer juste le jour de la fête de la musique.

Vous avez acheté en ligne un morceau de musique. Une acquisition légale. Et comme ce morceau vous plait, vous souhaitez l'utiliser comme sonnerie sur votre téléphone portable. C'est votre droit, comme normalement aussi de le transférer sur votre baladeur numérique ou de le graver sur un CD Rom pour votre lecteur de voiture. Donc vous transférez de votre ordinateur vers le combiné. Et la réponse tombe : il n'y a pas de clé DRM , refus de l'utiliser comme sonnerie.

C'est l'expérience vécue par le journaliste Christophe Bardy avec son appareil 3G Sony Ericsson et son opérateur SFR :

En fait, pour utiliser mon titre fétiche comme sonnerie, la seule solution est de débourser 3€ pour un extrait, alors que le morceau complet ne m'a coûté que 99 centimes sur mon service de musique en ligne favori.

En cause : les DRM, fichiers fermés qui verrouillent les utilisations (comme en sens inverse de ce cas, acheter via son téléphone portable et transférer vers son ordinateur est interdit !). La musique est universelle, mais ici pas d'interopérabilité ni de formats ouverts.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis de métadonnées, épisode 3 : la reliure numérique

Le format de métadonnées METS

Myosotis, ne m'oubliez pas : les métadonnées, ces données sur les données, sont un sujet riche et capital. Après la riche journée à la BnF le 7 juin, après les deux premiers épisodes déjà consacrés au sujet, le site BlogOKat propose un troisième volet aux métadonnées.

L'article traite donc cette fois du format ouvert METS, Metadata Encoding and Transmission Standard. Très puissant, il fournit une sorte de reliure numérique aux documents. Complet et détaillé, l'article fournit également des liens vers des ressources et des références.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis de RSS

Une page grand public sur le RSS


Myosotis, ne m'oubliez pas : le RSS est un format ouvert de plus en plus utilisé pour syndiquer les sites (dont dernièrement Le Monde, l'AFP,...).

Le 1er juin, le journal gratuit 20 Minutes consacrait une page entière à ce format ouvert (preuve de son succès) dans sa partie net guide, sous le titre « RSS, l'info à la carte et à domicile ». Signés Yaroslav Pigenet, les articles et les encadrés expliquent clairement le sujet, avec des conseils pratiques (le navigateur Firefox est signalé comme un des 3 outils disponibles, mais pas Thunderbird).

Comme les cordonniers sont les plus mal chaussés et que nul n'est prophète en son pays, le site de 20 Minutes ne propose pas encore de fil RSS de son information... mais sans doute prochainement.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis de deux épisodes sur les métadonnées

Deux articles ressources sur les métadonnées

Myosotis, ne m'oubliez pas : le riche site BlogOKat a proposé en avril et en mai une série d'articles sur les métadonnées.

Les métadonnées, et les formats ouverts associés, sont au cœur des aspects de recherche, de classement et d'archivage des documents électroniques, en ligne ou pas.

Ainsi, les articles Métadonnées pour les nuls, épisode 1, le 28 avril 2005 et Métadonnées pour les nuls, épisode 2 : Dublin Core, le 16 mai 2005 font clairement et de manière développée le point sur ce que sont les métadonnées et le Dublin Core, avec de nombreuses références à l'appui.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis d'une interview citant interopérabilité et format ouvert

Le PDG de Microsoft France traite d'interopérabilité et de format ouvert

Myosotis, ne m'oubliez pas : le 29 avril 2005, Eric Boustouller, PDG de Microsoft France était interviewé sur France Info.

Il a entre autres parlé d'interopérabilité, en indiquant que selon lui c'est pour « répondre au besoin d'interopérabilité » que la Mairie de Paris avait préféré Microsoft aux logiciels libres pour son nouveau système d'information. Il a aussi cité un « nouveau format ouvert de document » annoncé en avril (il s'agit de Metro, un équivalent du format ouvert PDF).

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis de livres sur le format PDF

Deux livres à propos du PDF

Myosotis, ne m'oubliez pas : le PDF (Portable Document Format) est un format ouvert très utilisé qui favorise l'interopérabilité des données.

Deux livres récents (certes parmi de nombreux autres) publiés en avril traitent du sujet :

  • Le PDF pour le prépresse de Thierry Buanic (chez Eyrolles) est plus destiné au monde de l'impression et le prépresse ;
  • PDF à 200 % de Sid Steward (chez O'Reilly France) est plus large et propose 100 astuces liées au PDF.
Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]