Pour les formats ouverts !

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2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008 RMLL, du 1er au 5 juillet 2008Du 1er au 5 juillet 2008, les neuvièmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL), à Mont-de-Marsan


Une conférence sur les standards ouverts à Paris

En 1h30, 5 intervenants et 120 places gratuites

Le 13 et 14 juin se déroule à Paris la deuxième édition de la manifestation Paris Capitale du Libre, organisée par l'ASS2L et la Mairie de Paris [1]. Ce seront 2 jours de conférences, de stands, d'échanges.

Le 13 juin 2007 (un mercredi), de 9h00 à 10h30, au Palais des Congrès, Porte Maillot, se tiendra la conférence :

Les standards ouverts : rôle et importance stratégique, du Web à la bureautique en passant par le multimedia.

Les standards ouverts, formats ou protocoles, jouent un rôle central pour assurer l'interopérabilité, pour une libre et saine concurrence, pour une indépendance technologique, pour l'innovation et pour la pérennité des données et des logiciels. Cette conférence propose un tour d'horizon avec notamment les secteurs cruciaux que sont Internet (et le Web) et la bureautique.

Cette « conférence off » [2] du programme a été organisée par mes soins, avec le journaliste Thierry Noisette comme animateur et 5 intervenants :

  • Sophie Gautier, responsable du projet francophone OpenOffice.org [3] ;
  • Jean-Marie Gouarné, directeur technique de Genicorp, partenaire Ars Aperta [4] ;
  • Éric Mahé, Responsable Nouvelles Technologies, Sun Microsystems [5] ;
  • Tristan Nitot, président de Mozilla Europe [6] ;
  • et moi-même au titre de l'AFUL [7] et de Formats-Ouverts.org.

L'inscription est obligatoire mais gratuite. Le nombre de places est de 120 dans la salle 242A. N'hésitez pas !

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Erreurs de format dans une publicité Orange-Apple-France Télécom

Ah le format des menus, des jours, des heures...

Message humoristique (et aussi observateur...) pour les agences France Télécom, Orange [1] et Apple [2] (et aussi pour Catherine Bouard pour le « crédit photo »), tous mentionnés sur le document dont il est question ci-dessous.

De nombreux journaux publient une page entière de publicité avec la photo d'un ordinateur portable Apple « MacBook » blanc et d'une « livebox » blanche également. Le slogan indique : « accédez au monde internet avec la simplicité du Mac ».

Il y a 2 erreurs de réglage de format, car on lit en haut de l'écran de l'ordinateur allumé :

  • Finder File Edit View Go Window Help (à gauche) ;
  • Mon 10:44 AM (à droite).

Donc le format de l'heure, du jour et du menu sont anglais (des formats ouverts) : sans doute serait-il plus logique pour une réelle « simplicité du Mac » en France... d'utiliser le format français pour lesdits menus, jour et heure : a priori cela peut donner par exemple Lu 10:44, avec cependant la posibilité du format sur 12 ou 24 heures.

Nota Bene : il faut relever que le format de cette publicité est un peu inhabituel car Apple avec son système d'exploitation Mac OS X a peu souvent été l'objet de publicité de la part d'Orange plutôt lié à Microsoft avec Windows.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Quand un tel duo paraît, qu'en est-il des formats

Le duo SAP-Microsoft avec son offre Duet : et les formats ?

Microsoft et SAP ont annoncé le 2 mai 2006 [1] une offre commune avec le lancement de Duet [2], « for Micorosoft Office and SAP ». L'idée est simple : permettre aux logiciels Microsoft Office et SAP de travailler ensemble.

Par abus de langage assez classique, notamment des équipes marketing et commerciale, on retrouve l'expression interopérabilité : or il s'agit de compatibilité des 2 logiciels pour travailler l'un avec l'autre. On peut aussi parler d'intégration de ces 2 logiciels.

« Il n’y a pas de moyens plus radicaux et plus puissants pour rester, ad vitam eternam, prisonnier de ces deux fournisseurs ! » : tel est l'avis de Louis Naugès dans un article [3] qui dresse un bilan après l'annonce par Microsoft et SAP que 250 entreprises ont choisi la solution Duet. L'article veut « tirer, une fois de plus, le signal d’alarme » avec comme approche que Duet veut « Essayer de lutter contre la montée rapide des navigateurs comme interface universelle en leur opposant l’archaïsme d’une suite bureautique obèse. » (l'approche Web 2.0).

Quelle que soit l'approche, la Web 2.0 (voire la Bureautique 2.0) d'un côté ou l'alliance de 2 logiciels phares de l'autre, la question des formats et des protocoles se posent :

  • le duo peut-il s'ouvrir : est-il possible d'interagir avec SAP depuis OpenOffice.org ? Techniquement, sans doute, mais légalement ? Cela serait-t-il possible et à quelles conditions ?
  • quid des données produites : formats ouverts ou pas ? ne sont-elles exploitables qu'avec ce couple ou séparemment ?

Ce duo illustre un duel classique : avec les 2 logiciels (et leurs corrolaires comme Windows) et leurs évolutions (à mettre à jour), vous maîtrisez les données produites ; hors d'eux, des difficultés se posent, comme l'ndépendance, le coût, la pérennité ou l'interopérabilité.

Finalement, presque rien de neuf : l'alliance de 2 géants dans leur secteur pour être encore plus présent, avec les formats comme arme. Chaque structure choisira en fonction de ses besoins et en connaissance de cause (il faut le souhaiter pour les responsables). Quand un géant du cinéma s'allie à un fabricant de DVD haute définition, il en adopte le format (mais l'utilisateur ne produit rien avec).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Corée : tout un pays « gêné » pour cause de format fermé

Imaginez...

Imaginez... un pays avec 90% de la population connectée à Internet, et où les banques en ligne, les achats sur le Web ou encore l'administration électronique font partie de la vie quotidienne.

Ce pays existe : c'est la Corée du Sud (République de Corée) [1].

Imaginez... que toute la sécurité des opérations en ligne du pays repose sur un programme de chiffrement parfaitement intégré à un navigateur et à un système d'exploitation des ordinateurs.

Ce système existe en Corée du Sud : il s'appelle SEED [2], l'unique moyen disponible et uniquement utilisable avec les ordinateurs équipés de Windows (mais pas la version Vista) et d'Internet Explorer (mais pas la version 7).

Imaginez... que l'éditeur ne propose plus la possibilité d'installer le système de chiffrement car le programme est modifié du fait de l'amélioration de la sécurité et de l'évolution des logiciels utilisés.

Cet arrêt existe en Corée du Sud avec le programme SEED qui n'est plus à jour et plus utilisable : les utilisateurs du pays sont pour le moins « gênés »...

Imaginez... une solution qui permettent au contraire d'avoir indépendance, pérennité et interopérabilité.

Cela existe et s'appelle les standards ouverts.

Dans les coulisses

En apparence, la Corée du Sud est très avancée d'un point de vue informatique... mais il faut donc relativiser, car il n'y a aucune diversité informatique au niveau du navigateur ni du système d'exploitation :

En Corée, impossible d'utiliser un ordinateur Apple pour accèder à sa banque en ligne, faire des achats sur le Net ou accèder à l'un des nombreux sites Internet de l'administration coréenne. Les utilisateurs de Linux, de Firefox, d'Opera ou de tout autre navigateurs Internet alternatifs feront eux aussi les frais de cette mauvaise aventure. [3]

Cette dépendance avec une configuration technique empêche les évolutions :

L’ensemble du réseau sécurisé coréen est construit sur la base de technologies Microsoft qui ne sont plus à jour. Conséquence : la Corée ne peut pas passer à Vista ! Et pourtant 99,9% des ordinateurs coréens fonctionnent sous Microsoft Windows. [3]

En conclusion :

Un véritable cas d'école sur les risques de vulnérabilité engendrés par la monoculture technologique. [3]

Ce qui signifie dans ce cas qu'avec un seul format fermé (ici celui des programmes) et les liens obligatoires avec d'autres logiciels fermés, il n'y a pas d'indépendance, pas d'interopérabilité, pas de pérennité.

Il y a la biodiversité pour le vivant, la diversité culturelle et donc aussi la diversité informatique : « On ne va pas fonder le monde de demain sur une seule langue, donc une seule culture. » (Jacques Chirac, le 23 mars 2006 à Bruxelles).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le nouveau gouvernement : en Flash, en texte et en PDF

3 formats différents pour une page importante

La page détaillant le nouveau gouvernement est en ligne sur le site du Premier ministre [1]. Sur cette page, on trouve pour donner de l'information :

  1. le Flash, format très visuel, avec des effets ;
  2. le PDF pour une présentation plus élaborée que celle en ligne et prévue pour une bonne impression papier ;
  3. le texte présent dans la page Web.

Le premier format est fermé, souvent utilisé mais problématique. Le deuxième format est ouvert, comme le troisième (ce dernier, le HTML, est établi de manière collégiale au sein du W3C, le PDF étant défini par la société Adobe).

Il y a donc 3 manières de donner de l'information sur cette page, avec l'interopérabilité complète de la partie en HTML, sans oublier la prochaine accessibilité obligatoire suite au RGAA.

Sources et liens :
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Un document important pour l'accessibilité dans les administrations

Le RGAA est sorti : fiche descriptive

Le 14 mai, un important document qui implique des standards ouverts a été publié : le RGAA. Fiche descriptive :

  • RGAA : Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations ;
  • Commandé par la DGME, Direction générale de la modernisation de l'État ;
  • Réalisé par les sociétés Tektonika et Temesis (qui pilotent Opquast) [1] ;
  • Le RGAA découle de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, avec l'article 47 et ses 3 paragraphes (gras ajouté) [2] :
    • « Les services de communication publique en ligne des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées. »
    • « L'accessibilité des services de communication publique en ligne concerne l'accès à tout type d'information sous forme numérique quels que soient le moyen d'accès, les contenus et le mode de consultation. Les recommandations internationales pour l'accessibilité de l'internet doivent être appliquées pour les services de communication publique en ligne. »
    • « Un décret en Conseil d'Etat fixe les règles relatives à l'accessibilité et précise, par référence aux recommandations établies par l'Agence pour le développement de l'administration électronique, la nature des adaptations à mettre en oeuvre ainsi que les délais de mise en conformité des sites existants, qui ne peuvent excéder trois ans, et les sanctions imposées en cas de non-respect de cette mise en accessibilité. Le décret énonce en outre les modalités de formation des personnels intervenant sur les services de communication publique en ligne. »

L'accessibilité des sites Web repose sur des standards ouverts et permet l'interopérabilité. Et cet article 47 avec le RGAA établi s'appliquera dès le décret publié.

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La guerre des étoiles et les œufs de Pâques

Les 30 ans de Star Wars, et ses formats

Le 25 mai 1977 est sorti aux États-Unis le film La guerre des étoiles [1] (sur pellicule) : 30 ans, trois décennies ou presque un tiers de siècle après, quelle que soit la formulation retenue, l'anniversaire est bien là, avec une saga de 5 autres films (les « Épisode ») qui a pris une ampleur phénoménale.

Les personnages du film (comme Dark Vador ou le robot R2D2), le générique d'ouverture, des expressions (la Force et son côté obscur), les armes (le sabre laser) ou encore la musique de John Williams [2] sont devenus très populaires. Avec des fans dans le monde entier (qui font des films au format Star Wars) et un marché planétaire colossal comprenant toute une gamme de produits issus des 6 films : DVD (collector, double, remastérisé...), jeux video (pour les différentes consoles), figurines, images, livres,... une série de formats différents.

Dans le monde du logiciel, les allusions à La Guerre des étoiles sont fréquentes... y compris en clin d'œil caché mais documenté. On peut ainsi trouver dans le logiciel OpenOffice.org un jeu [3] : on appelle cela un œuf de Pâques. Mais il n'est pas secret, car le format est ouvert (c'est un logiciel libre), contrairement aux logiciels propriétaires fermés : on sait d'origine ce qui se passe.

Alors, si vous tapez dans une cellule du tableur d'OpenOffice.org le code =Game("StarWars"), alors vous pourrez jouer à Space Invaders (et non pas Star Wars !) [4].

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les archives des sites de l'Élysée et du Premier ministre

La mémoire numérique des informations officielles

Mai 2007 : élection d'un nouveau Président de la République et nomination d'un nouveau Premier ministre. Qu'en est-il des archives des sites Web pour les périodes précédentes ? D'autant que pour l'Élysée il est lancé depuis 1995 avec Jacques Chirac, alors que plusieurs Premiers ministres se sont succédés depuis 12 ans.

Pour le site de Matignon, comme cela s'est systématiquement déjà produit, les « Archives du site du Premier ministre » sont en ligne sur le site même [1]. Pour le site de la Présidence de la République, les pages sont en ligne avec la mention « Archives de la Présidence de M. Jacques Chirac 1995 - 2007 » [2]. Ainsi est-il possible de lire la page de la dernière allocution de Jacques Chirac Président, le 15 mai 2007 (un mardi) à 20h [3], avec ses 3 versions : écrite (format texte en HTML), audio (formats MP3 et WMA) et video (formats WMV et Quicktime). Le premier est le seul ouvert, et les pages Web assure l'interopérabilité.

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Le format des photos

Un jour aussi un ordinateur ?

Le 23 mai a été publiée la photo officielle du Président le la République Nicolas Sarkozy [1]. De nombreuses photos moins officielles ont aussi fait la une de la presse, importance de l'image oblige. Dans ces cas, il n'y a pas de format défini dans le Journal Officiel ni de format numérique ou argentique (même si la question technique se pose à titre de curiosité et aussi d'archivage de l'original).

Pour la version officielle, les livres ou les drapeaux constituent des éléments d'une sorte de format établi (et ouvert). Que ce soit de manière officielle ou au titre d'information générale, un jour viendront sans doute aussi des images avec un ordinateur (format portable ou pas), voire mieux avec un ordinateur utilisé, symbole du format numérique comme le livre l'est pour le format écrit.

Sources et liens :
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Différentes formulations...

L'art de dire les choses dans un format moins fort

La langue illustre aussi dans le domaine non-technique le sujet des formats ouverts ou fermés : par exemple avec les différentes langues vivantes, avec les niveaux de langue, avec les marques, avec les traductions officielles ou avec les utilisatrices. Parfois, c'est l'art de l'assemblage de mots courants qui devient incompréhensible, avec les jargons ou pour masquer ce dont il s'agit : l'Histoire a hélas donné de nombreux exemples, comme le LTI.

Parfois des séries télévisées illustrent ce dernier cas en se basant sur l'actualité : ainsi l'extrait d'un dialogue de la série Boston Legal [1] traduit par Maître Éolas [2] pointe les expressions « techniques d'interrogatoires poussées » (pour torture), les « combattants ennemis » (pour désigner les prisonniers de guerre), le « comportement auto-mutilatoire à des fins de manipulation » ou « l'acte de guerre asymétrique » (pour le suicide) à propos de la prison de Guantanamo. Comme le souligne l'avocat, cet extrait (avec d'autres de la même série) est « un grand moment d'insolence » (donc pas politiquement correct, pas au bon format, qui sont presque partout).

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Deux versions dans deux formats

Un format synthétique pour dire ce qui change d'un format à l'autre

s/Minus/Ministre/ : cette écriture peut-être sybilline désigne ce qui a changé entre la version orale (prononcée à l'Assemblée nationale le 11 avril 2006) et la trace écrite de ces propos (le compte-rendu des débats) [1]. Format oral spontané et format écrit officiel. Pour ce qui est du format de l'écriture, il s'explique :

  • le s signifie substituer ;
  • le / sépare les 2 parties ;
  • le premier mot après / est celui qui est remplacé par le second.

Donc dans un format plus clair cela signifie que Minus a été remplacé par Ministre : voilà pour le décodage de cette écriture synthétique (mais ouverte) souvent utilisée en informatique.

Il peut donc y avoir différentes versions selon les formats. Parfois des discours importants très retransmis ne sont pas retranscrits de la même manière (on peut rencontrer : s/burka,Lybie,Betancourt//, qui retirent donc des mots, // signifiant rien [2]). C'est comme la mention « Seul le prononcé fait foi » rencontrée parfois en début des textes des discours. L'écrit proposé n'est pas celui auquel se référer, mais l'oral n'est pas fourni.

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La mallette nucléaire : et les formats ?

Les formats pour engager l'arme nucléaire

Le 16 mai 2007 (un mercredi), le nouveau Président de la République prit ses fonctions selon un programme réglé par le Protocole.

Parmi les différents moments de cette journée, l'entretien entre Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac était important (la durée n'est pas fixée par le protocole). Cet entretien permet la transmission en tête à tête des codes d'utilisation de l'arme nucléaire française.

Utiliser l'arme nucléaire... : quels sont les formats qui entrent en action dans le processus de cet acte capital ?

Il y a la fameuse « mallette nucléaire » qui suit le Chef de l'État dans tous ses déplacements : un ordinateur portable permettant de transmettre de manière sécurisée les ordres ? Peut-être. Qui dit ordinateur dit logiciels et formats ; qui dit transmissions, dit protocoles ; avec la question : ouverts ou fermés ?

Il y a l'identification du Président de la République : pour qu'elle soit certaine à 100%, le processus doit utiliser des moyens sûrs, dont certains ne reposent pas sur l'électronique ni sur l'informatique :

Car aujourd'hui, la technologie reste l'ennemi de la technologie et les moyens les plus simples restent apparemment les plus sûrs. [1]

Alors, le format papier ? Peut-être en partie. Aucune information officielle certaine n'est donnée. Mais on peut supposer et souhaiter que des formats et protocoles ouverts sont utilisés, rien que pour les maîtriser totalement et être indépendant.

Sources et liens :
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Le Protocole dit que

Les règles pour le déroulement de la passation de pouvoir et de l'investiture sont connues

Le mercredi 16 mai 2007 eut lieu la passation de pouvoir de Président de la République entre Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac. La cérémonie fut retansmise par les télévisions et les radios, avec aussi le Web et la presse papier à l'honneur.

La dénomination officielle est « Cérémonie d'installation du nouveau Président de la République » [1]. Son déroulement est fixé de manière précise, que ce soit pour l'entretien entre les 2 Présidents, pour les 21 coups de canon tirés aux Invalides ou encore pour la remise du grand collier de Grand maître de l'Ordre de la Légion d'honneur [2].

C'est le Protocole qui indique les règles en usage et le « service du Protocole » qui les met en œuvre [3]. Dans ce cas, le numérique et la diplomatie ont des points communs de vocabulaire mais aussi d'approche car le Protocole est plutôt connu et donc ouvert : dis moi comment tu es reçu, je te dirai combien important tu es.

Sources et liens :
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Les formats dans le débat

Qu'autoriser, qu'interdire lors du duel du second tour ?

Le mercredi 2 mai, de 21h à plus de 23h30, eut lieu le débat entre les 2 candidats du second tour des élections présidentielles, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Il était retransmis par des chaînes de télévision (dont TF1 et France 2), mais aussi par des sations de radio (comme France Info) : le format télé (dont le hertzien) et le format radio étaient disponibles (et l'interopérabilité assurée).

Dans les coulisses, pour organiser le débat, une série de points a été traitée par les 2 équipes (avec conseiller image, chef de cabinet, directeur de campagne, responsable des relations presse,...) pour définir les modalités. Et les formats (au sens large) étaient assez présents : en effet, quelle formule définitive, avec

  • la forme de la table et du décor ;
  • la distance entre chacun pour ce format face-à-face ;
  • les façons de filmer : pas de plan de coupe (voir celui qui ne parle pas).

Une partie des règles encore en vigueur a été défini pour le débat entre François Mitterrand et Valéry Giscard d'Estaing :

Réglé comme du papier à musique, le débat, donc. Par quels chefs d'orchestre chez Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ? Ben aucun. En fait, notre très moderne débat de 2007 appliquera les règles de celui de 1981. Ces règles, Serge Moati et Robert Badinter, conseillers de Mitterrand en 1981, les ont établies. [1]

Ces règles du cahier des charges sont disponibles, des formats ouverts en quelque sorte. Finalement, le fond et la forme.

Sources et liens :
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Notules de 6 conférences

Dates de 6 conférences

6 conférences où j'interviens sont prévues à propos des standards ouverts et de l'interopérabilité :

Le 13 juin (mercredi matin), à Paris, lors de Paris Capitale du Libre, au Palais des Congrès, porte Maillot : http://www.paris-libre.org/index.php?option=com_content&task=view&id=137&Itemid=63.

Le 16 juin (samedi), à Montpellier pour les JLM07 (Journées du Libre à Montpellier 2007) : http://www.all.asso.fr/Realisations/2007/jlm07/ProgrammesJLM07/

Le 25 juin (lundi fin d'après-midi), à Lille, à Telecom Lille 1.

Du 11 au 13 juillet (mardi à vendredi), à Amiens, lors des RMLL 2007, thème Le libre au-delà du logiciel : http://www.rmll.info/rubrique15.html

Le 10 novembre 2007 (samedi), à Nice, les JM2L'07 (Journées Méditéranéennes du Logiciel Libre): http://jm2l.linux-azur.org/.

Le 7 décembre 2007 (vendredi), à Bourges, pour Libre à Bourges.

Et sur Formats-Ouverts.org :

Standards ouverts et interopérabilité à Amiens

Les standards ouverts lors des RMLL 2007

Une série de conférences à propos des standards ouverts se déroulera lors des huitièmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) à Amiens du 10 au 14 juillet [1].

La bureautique (avec les formats ODF et OpenXML), la messagerie instantanée (avec le protocole Jabber) ou encore l'interopérabilité seront notamment développées du mercredi 11 au vendredi 13 juillet [2].

Entrée libre et gratuite : à vous y retrouver !

Sources et liens :
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Compiègne, conférence sur les standards ouverts

Conférence et échanges à l'UTC

Mercredi 30 mai, de 13h à 14h, à l'Université Technologique de Compiègne (UTC) [1] aura lieu une intervention de ma part à propos des standards ouverts : présentation et échanges à propos de tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les formats (et les protocoles, les standards, ouverts ou pas).

Cela se déroule dans le cadre des Journées du logiciel Libre 2007 [2], du 30 mai au 1er juin, organisées par le GullUTC (Groupe des utilisateurs de logiciels libres de l'UTC) [3]. (J'étais déjà intervenu en mai 2005).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Bulletin de paie : papier ou fichier ?

Vous devez conserver vos bulletins de salaire toute votre vie... Et les formats ?

Sujet : le bulletin de paie. Durée de conservation : 40 ans minimum. Format actuel : le papier. En projet : le format numérique. Question : mais quel format ?

Tel pourrait être le résumé de la situation actuelle à propos des bulletins de paie : ils sont d'une importance capitale, preuve de l'activité du salarié, qui devra les fournir dans le futur en cas de chômage ou pour son départ en retraite. Chaque salarié a la responsabilité de la conservation de ses documents uniques, aucun double n'existant (au-delà de 5 ans).

Question : « Or si le salarié ne dispose que d'une trace électronique, comment pourra-t-il conserver le bulletin sous une forme stable et lisible durant quarante ans ? ».

Remarque : « Le véritable frein à la dématérialisation reste le non-règlement de la question essentielle de l'archivage. »

Ces 2 citations sont extraites d'un long article de Bertrand Lemaire publié dans Le Monde Informatique [1] à propos des bulletins de paie au format électronique et non plus papier. Elles concernent :

  • la question de l'archivage de ces données : outre les formats, sur quel support archiver (disque dur, mémoire Flash... et leur durée de vie limitée), à quel endroit (ordinateur personnel, service en ligne), avec quelle responsabilité (de la personne, d'un service public, d'une entreprise), avec quelle authentification du fichier.

En partant d'une idée simple (moins de papier, moins de coûts, plus de technologies actuelles) on arrive à une série de problèmes délicats, dont celui des formats. Un peu comme avec le vote électronique, mais sans son enjeu lié à la vie de la démocratie.

Pour ce qui est de conserver 300 ans les données à propos de l'enfouissement des déchets radioactifs, le format numérique n'a pas été retenu : les informations sont au format papier (même s'il y a des caractéristiques spéciales).

Sources et liens :
  • [1] Article Le bulletin de paie résiste à la dématérialisation, de Bertrand Lemaire, Le Monde Informatique, n°1150, semaine du 23 mars 2007, page 34 et 35
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Lien hypertexte : un « point de vue » pour des « autoroutes » vraiment « populaires »

Un trio qui ne souhaite pas de lien

Il est intéressant de relever dans les publicités celles qui mentionnent le Web... mais qui ne tiennent pas à l'utiliser. Ou alors qui ne comprennent pas ce qu'est le Web. Ou qui n'ont pas eu suffisamment de conseils.

On entend des messages radio à propos des autoroutes, avec à la fin l'indication du site Autotoutes.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

à ne pas créer de lien hypertexte entre un autre site et le présent site sans accord préalable de l'ASFA. [1]

On trouve des pages dans la presse pour la « confrontation des points de vue », de la part de la banque HSBC, avec le site Web qui y est consacré, VotrePointdeVue.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

La création d'un lien hypertexte vers le Site est subordonnée à l'accord préalable écrit de HSBC France. [2]

On voit des affiches de la Banque populaire, « banque et populaire à la fois », avec le site BanquePopulaire.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

L'établissement d'un lien hypertexte vers le présent site nécessite une autorisation préalable de la Banque Fédérale des Banques Populaires. [3]

Pour des autoroutes... (de l'information) populaires... (sur le Web), le point de vue (unanime)... qui a procédé à la création du Web est que les liens hypertextes sans imbrication sont à pouvoir être établis sans autorisation.

Le lien hypertexte est une référence cliquable et immédiatement consultable, presque un hommage. Et dans les adresses des sites, le terme « http » placé en premier signifie d'ailleurs « protocole de transfert en lien hypertexte » [4].

Mais cette situation n'est sans doute que temporaire.

Autres articles à propos des liens hypertextes :

Le lien hypertexte est un format ouvert qui permet l'interopérabilité.

Sources et liens :
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Une réponse officielle, mais pas la réponse aux questions

L'AFNOR, le format OpenXML et la position de la France : la réponse ministérielle

Quelle est la position de la France ? Telle était la question générale qui se posait à l'occasion du vote à l'ISO à propos du format Office OpenXML de Microsoft. Cette position française était celle déterminée par la décision de l'AFNOR, elle-même déterminée par le groupe de travail en charge du dossier. Les associations AFUL et APRIL avaient souligné le problème du format OXML avec le format ouvert ODF retenu dans le RGI. Le député Bernard Carayon avait quant à lui officiellement posé 5 questions :

  • Comment l'Afnor, a-t-elle pu examiner la documentation (près de 7 000 pages) du format OOXML ?
  • Quelle est la composition du groupe de travail ? Qui est le président et comment sont répartis les droits de vote ?
  • Quelle est la position de l'État sur ce sujet, en cohérence avec les choix du RGI ? Qui a représenté l'État au sein du groupe de travail de l'Afnor ?

Il s'agissait là d'une « question parlementaire », c'est-à-dire la manière très officielle de demander des informations aux ministères à propos d'un dossier. Cette question (n°117669) est écrite et publiée au Journal Officiel (du 06/02/2007, page 1196). Une réponse tout aussi officielle a été rédigée et aussi publiée au Journal Officiel (du 10/04/2007, page 3578) [1].

Et alors ? Et bien, il s'agit bien d'une réponse... mais pas de la réponse aux questions. En effet, sur les 5 points soulevés, le ministère de l'industrie, auteur du texte, ne répond qu'à un seul : « L'État est représenté dans ce groupe par le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie et par le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. ». Bilan : 1 réponse sur 5 questions. Dans un format plus concis, la note possible est de 4/20.

En fait, peut-être ne s'agit-il pas véritablement de répondre à la question mais plutôt de donner une réponse... Avec un art consommé pour incorporer les éléments de contexte et de vocabulaire dans un texte qui aura le format sérieux exigé pour cet exercice de style aux figures imposées.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Consoles de jeux : interopérabilité, non ; compatibilité, oui.

Un article du Monde intéressant mais incomplet

C'est « la guerre des consoles » : celles dites de salon, avec les XBox 360, Playstation3 (PS3) et Wii ; celles de poche, avec les NintendoDS, PSP, et GBA. Et dans cette guerre des consoles [1], les formats jouent un rôle central.

Dans la guerre que se livrent XBox 360 (Microsoft) et PS3 (Sony), il y a plusieurs fronts :

Un article du quotidien Le Monde [2] avance 2 autres fronts (sans citer ce terme) : celui « des services en ligne », dont les jeux connectés (les jeux en ligne massivement multijoueurs avec des univers permanents [3]), et le front des ordinateurs personnels :

Voulue par Bill Gates, l'"interopérabilité" entre les consoles de sa marque et les ordinateurs personnels devient ainsi la meilleure façon de juguler Sony. A partir du 7 mai, les détenteurs d'une XBox 360 pourront utiliser le célèbre logiciel de messagerie instantanée, "Windows live messenger". En ajoutant un mini-clavier sous la manette, les utilisateurs pourront converser directement sur leur écran de télévision.

Interopérabilité n'est pas le bon terme, mais compatibilité entre XBox 360 et les ordinateurs équipés du système d'exploitation « de sa marque ». De plus, si utiliser Windows Live Messenger (exMSN) est donc possible pour tous les possesseurs de XBox 360, cette messagerie instantanée ne permet de discuter qu'avec les personnes ayant le même Windows Live Messenger : le protocole utilisé lui est propre et il est fermé.

Il n'y a pas d'interopérabilité de la XBox 360 avec tous les ordinateurs personnels, ni de la messageire instantanée. Cela est un peu explicité plus loin dans l'article où le terme interopérabilité apparaît une seconde fois :

Pour accroître l'interopérabilité avec le PC, l'entreprise américaine propose également, à partir du 18 mai, la compatibilité de certains jeux sur consoles et sur les ordinateurs personnels équipés du nouveau système d'exploitation, Windows Vista.

Compatibilité, voilà le mot exact : les deux appareils, console et ordinateur, arrivent à échanger ensemble car ils sont compatibles. Mais à condition d'avoir Windows Vista, car derrière, ce sont des formats et des protocoles fermés. Les standards ouverts n'ont pas droit de siéger, et l'interopérabilité proclamée et vantée n'est pas de mise.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Normes et formats pour les photos d'identité

Arrêté du 10 avril 2007 relatif à l'apposition de photographies d'identité sur les documents d'identité et de voyage, les permis de conduire et les titres de séjour

Le texte précédent était du 7 mai 1999 [1]. Celui qui a été publié au Journal Officiel du 10 mai 2007 est l'arrêté du 10 avril 2007 [2]. Ces deux textes concernent les photos d'identité sur les documents officiels. Et les formats et les normes sont très présents :

  • le format, au sens de dimensions physiques : « Les photographies devront être au format 35 mm (0/-1 mm) x 45 mm (0/-1 mm). »
  • les normes qui définissent la qualité et la fiabilité :
    • ISO 10602 (décembre 1994) NF 43-307 « Photographie. - Film de type gélatino-argentique noir et blanc traité. - Spécifications pour la stabilité » (annexe I) ;
    • norme ISO 10977 (février 1993) « Photographies. - Films et papiers photographiques couleurs traités. - Méthodes de mesure de la stabilité image » (annexe I) ;
    • norme ISO/IEC 19794-5 : 2005 « Technologies de l'information. - Formats d'échange de données biométriques. - Partie 5 : données d'image de la face » (annexe I).
  • les normes de la série EN 45 000 pour la définition des critères généraux d'indépendance et de compétence des laboratoires d'essais.

Les systèmes photographiques utilisés devront être agréés par le ministère de l'intérieur en respectant les spécifications des normes citées dans l'annexe I.

L'obtention de cet agrément est défini dans l'annexe II, Modalité d'instruction des demandes d'agrément.

Enfin, une signalisation informe le public de « l'agrément du système photographique et des produits proposés. ».

Voilà donc les attestation, certification, format, spécification, norme et agrément en action dans le domaine de la photo officielle. Une partie des formats et normes est ouverte : le décret donne les règles à suivre. Mais une partie des formats et normes est fermée : les normes ISO ne sont disponibles que sur achat, chose assez fréquente dans le monde de l'industrie.

Mais il n'est pas inutile de rappeler que pour Internet par exemple, les formats et les protocoles utilisés sont ouverts, et il y a là aussi une industrie importante. Pour ce qui est de l'interopérabilité, elle est en vigueur pour les photos avec « les systèmes de vue » humains.

Sources et liens :
  • [2] Arrêté du 10 avril 2007 relatif à l'apposition de photographies d'identité sur les documents d'identité et de voyage, les permis de conduire et les titres de séjour
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Si j'étais banquier... je ferais au moins un vrai site Web ouvert

«Le Crédit Mutuel vous donne la parole...»

Grande campagne du Crédit Mutuel [1] avec des affiches, des publicités à la radio et dans la presse à propos d'« une grande consultation pour que tous les Français s’expriment sur ce qu’ils attendent vraiment de leur banque. ». Pour ce faire :

Quelle que soit votre idée, vous pouvez participer à cette grande consultation, en partageant vos propositions pour construire ensemble la banque de demain.

Donc « Exprimez vous sur le site sijetaisbanquier.com » [2].

Page d'accueil : sans le plugin Flash installé, impossible de rentrer sur le site, pas de proximité avec « la banque à qui parler », impossible de s'exprimer. Alors à défaut, voici ici et ci-dessous trois points :

  1. tout le contenu du site en Flash n'existe pas pour les moteurs de recherche et donc pour les internautes en quête...
  2. les personnes aveugles ou avec des difficultés visuelles sont tout simplement rejetées...
  3. techniquement, il existe des possibilités puissantes, belles et efficaces autres que le format Flash : elles sont utilisables par tous les navigateurs modernes récents.

Finalement... Si j'étais banquier, j'aurais un site Web ouvert, en pensant à l'accessibilité et à l'interopérabilité, avec des standards ouverts du Web [3].

D'autres sites « Flashés » :
Sources et liens :
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Les 42 ans du super 8 (et sa fin ?)

Journée mondiale du Super 8

Le 8 mai 2005 était les 40 ans et la Journée mondiale du Super 8 [1], ce format de films video avec sa pellicule argentique de 8 mm de large [2]. Le super 8 a été lancé et commercialisé par Kodak [3] en 1965, et a rencontré un grand succès pour sa qualité d'image comme pour ses aspects pratiques.

Le 7 avril 2007 à 00h40, Arte diffusait une émission intitulée Super-8, chronique d'une disparitition [4]. Le magazine Télérama y consacrait un article [5] :

Ils sont encore une poignée, amenés à disparaître très prochainement, faute de munition. [...] Et parmi eux, une sous-caste prestigieuse : les accros au Kodachrome 40, une pellicule aux couleurs contrastées dont l'usine de développement, à Lausanne, a fermé en 2006.

Plus de développement des films en Europe, plus de films Kodachrome 40 [6], plus de matériel neuf de projection ni d'enregistrement : le format est en mauvaise posture, pour ne pas dire menacé d'extinction. Sans film vierge, plus moyen d'enregistrer avec les caméras super 8 ; sans laboratoire de développement, plus de pellicule exploitable ; et sans matériel de lecture, plus moyen de voir les images fixées sur les pellicules développées : ce sont des trivialités, mais quid de la mémoire cinématographique (personnel ou professionnel) qui a été constituée ?

Encore une fois, avant même les formats ouverts, les supports des données avec leurs formats physiques (et leurs lecteurs associés) sont le premier élément à prendre en compte et la première menace : la NASA avec ses bandes de juillet 1969 et son lecteur en est un exemple...

Sources et liens :
  • [4] Documentaire Super-8, chronique d'une disparition, de Jakob Kneser et Tristan Chytroschek, Allemagne, 2006, 52 minutes
  • [5] Article Super-8, chronique d'une disparition, de Anne Dessuant, Télérama n°2985 du 28 mars, page 143
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Des ressources (sur les formats ouverts) et leurs adresses (avec leurs formats ouverts)

Le site Wikipédia et les adresses des pages Web

Wikipédia est souvent cité sur Formats-Ouverts.org (FOo), et cela depuis juillet 2004. Plus précisément, des articles de l'encyclopédie libre Wikipédia [1] sont presque toujours indiqués en fin d'article dans les références (« Sources et liens »), qu'ils portent sur les formats mais aussi sur bien d'autres sujets comme Harry Potter, le nushu ou l'infiltration.

L'adresse complète de la page Web est indiquée, de manière claire (plus facile pour copier/coller), avec un vrai lien hypertexte. Dans l'article du 14 juillet 2004 (très court !...), l'article sur l'interopérabilité. Mais d'autres articles sont aussi à mentionner, en rapport direct avec FOo, comme :

Des adresses à des formats ouverts : la formule est connue

Il ne s'agit pas d'adresse postale, mais de l'adresse des pages Web. Pour Wikipédia en français, le format est toujours le même :

  • http :// fr . wikipedia . org / wiki / sujet (sans les espaces entre les séparateurs ici en gras)
  • soit en décodant les différentes parties,
  • http, le protocole ouvert de transfert en hypertexte :// fr pour la version en français . wikipedia sans accent . org pour organisation (pas de com pour commercial) / wiki, nom de la technologie ouverte utilisée / le sujet développé dans l'article

La construction est logique et systématique : d'ailleurs pour un sujet avec la même orthographe (par exemple Dracontius [2]), il est possible de passer par exemple à Wikipédia en allemand ou en anglais, en remplaçant dans l'adresse « fr » par « de » ou « en » [3]. Pour Formats-Ouverts.org, on peut retrouver un article d'une date ou d'un mois donné à partir de l'adresse : le format est là aussi ouvert (http :// formats-ouverts.org / blog / année / mois / jour /).

Avoir des adresses les plus explicites est une bonne pratique du Web [4], comme de ne pas les changer pour garantir la pérennité des informations (mais quand le site Web disparaît...).

Sources et liens
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Rendez-vous à Genève

Conférence en Suisse

Du 22 au 24 mai se déroulent à Genève les LinuxDays 2007 [1], organisé par le Groupe romand des utilisateurs de Linux et de logiciels libres [2] : 3 jours avec exposants, conférences et visiteurs [3]. J'interviendrai le mardi 22 en fin de matinée, à partir de 11h00, en salle A, dans le thème « Logiciels libres et société », avec comme sujet Les standards ouverts : la clé du monde numérique :

Le monde numérique repose sur l'utilisation de formats et de protocoles. Du Web à la musique, de la photo aux courriers électroniques, les logiciels, les données numériques et les échanges utilisent des standards : suivant s'ils sont ouverts ou fermés, ces standards verrouillent ou non leurs secteurs. Un tour d'horizon, illustré d'exemples et de formats et protocoles.

L'accès est libre et gratuit, au Centre International de Conférences de Varembé à Genève : rendez-vous donc pour y parler standards ouverts (et aussi interopérabilité ou archivage électronique).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Attention aux versions et à leurs formats

Une histoire de MALLE et de -mal-, d'Apple et d'Ubuntu

19 avril 2007 : sans avoir à prendre son mal en patience, c'est la sortie de la nouvelle version de la distribution Linux Ubuntu. C'est la 7.04 (au format « année.mois »), aussi dénommée Feisty Fawn (qui se traduit par le faon fougueux, encore un animal) [1].

Cette distribution est celle utilisée par ma MALLE, Machine Apple avec des Logiciels Libres Exclusivement (donc sans Mac OS X, avec des formats ouverts). Mais pour ma MALLE, cela va mal : c'est un ordinateur portable avec un microprocesseur PowerPC [2], pas Intel.

Or il n'y a pas de malentendu possible : plus de version officielle Linux Ubuntu au format PowerPC. Fini.

Maladresse ? Non, mais loi du marché, obsolescence encouragée (en étant négatif) ou amélioration constante (en étant positif) ; et aussi coût élevé pour proposer des versions pour machines un peu « anciennes ».

Malformation ? En un sens, car ce n'est plus avoir le bon format que d'utiliser une machine peu récente.

Conclusion : tout cela n'est pas aussi malléable, et il faut faire attention aux caractéristiques précises des différentes versions des logiciels pour connaître les formats exacts utilisés et proposés, y compris pour les matériels.

Sources et liens :
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Conférence XTech 2007

Paris, le Web, les formats XML

Du 15 mai au 18 se déroule à Paris l'édition 2007 de la rencontre internationale XTech [1], intitulée cette année The Ubiquitous Web. En 2006, le sujet était Building Web 2.0 et en 2005 XML, the Web and Beyond.

Le programme complet [2] des 4 jours concerne le Web et les formats de la famille XML, rassemblant « les mondes du développement Web, de l'open source, du Web sémantique et des standards ouverts. », avec 4 grands thèmes (applications, technologies des navigateurs, technologies de base et données ouvertes) [3].

On retouve donc les formats ouverts de la famille XML notamment ceux du Web 2.0, le RSS, le SVG, les CSS, les Widgets, le XPath et XQuery, ou encore XForms, le XHTML et Jabber-XMPP. Tous permettent l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :